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La collection (hors
commandes) du Centre Méditerranéen de
la Photographie est constituée
de dons et d'acquisitions effectués lors d'expositions
thématiques d'artistes invités; elle propose
à travers le regard de différents photographes
une traversée entre l'Orient et l'Occident. Différentes
manifestations (biennales photographiques de Bastia
et Bonifacio, expositions personnelles...) ont ponctué
plus de 20 années d'existence du Centre Méditerranéen
de la Photographie, abordant diverses facettes de la
Méditerranée, du reportage à la
mise en scène, du regard objectif sur la réalité
à l'expérience plus intime du photographe
avec le monde.
Les œuvres de Vasco Ascolini, Daoud Aoulad Syad, Nadine
Babani, Caroline Bach, Delphine Balley, Alesandro Bartoli, Nadia Benchallal, Didier Benloulou, Fransesca Bertolini, Christel Boertjes, Christophe Bourguedieu, Bruno Boudjelal, Nabil
Boutros, Christian Buffa, Massimiliano Camellini, Ben Youcef Cherif, Alain Ceccaroli, Frances Dal Chele, Anne Delassus, Lin Delpierre,
Aurore De Souza, Michel Dieuzaide, Patrizia Di Fiore,
Nikos Economopoulos, Jean-Pierre Favreau, Bruno Fert, Julie Ganzin,
Christian Gattinoni, Antoine Giacomoni, Ara Güler,
Salah Jabeur, Mat Jacob, Olivier Laban-Mattei, Salvatore Ligios, Christian Louis, Constantine
Manos, André Mérian, Pascal Mirande, Federico Patellini, Mathieu Pernot, Claude Philip, Bernard
Plossu, Caroline Pottier, Franck Pourcel, Reza, Jens Rötzsch, François Sagnes, Françoise Saur, Fabio
Sgroi, Michelle shembri, Albano Silva Pereira, Klavdij Sluban, Ange Tomasi, Nathalie
Trachino, Laurent Van der Stockt, Ilan Wolf constituent cette collection photographique
sur la Méditerranée.
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Collection
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Olivier Laban-Mattei ,Haïti, année zéro, 2010 |
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( Centre Culturel Una Volta-Bastia, à l'occasion de la 10ème Biennale Photographique - 2010)
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"Un pays meurtri, détruit, pour ne pas dire maudit... Depuis qu'elle a acquis son indépendance en 1804, cette moitié d'île des Caraïbes a subi les guerres, les dictatures, les coups d'état, les émeutes de la faim, les cyclones, les maladies, les tremblements de terre. Les Haïtiens n'ont jamais connu de répit. Le 12 janvier 2010, un séisme d'une rare violence a frappé le cœur de sa capitale, Port-au-Prince. Plus de 300.000 personnes ont péri dans la catastrophe, 1.5 millions ont été directement touchées, 313.000 bâtiments ont été détruits, parmi lesquels la majorité des bâtiments publics. Le coût des dégâts est estimé à plus de 7.9 milliards de dollars US, soit 120 % du PIB du pays.
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Aujourd'hui, près de 1.5 millions de personnes vivent dans des conditions précaires. La saison des pluies et des cyclones ravage leurs camps de fortune. Sans abris, ils vivent actuellement les pieds dans la boue. Les ONG sur place sont débordées face à l'ampleur du désastre. Le 31 mars 2010, 120 pays et organisations internationales se sont réunis au siège des Nations Unies à New York et ont décidé d'apporter une aide de 10 milliards de dollars US pour aider à reconstruire le pays. Il faudra des années, voire des dizaines d'années pour remettre le pays debout. En espérant que d'ici là, aucun drame ne frappe à nouveau ses habitants..." O. Laban-Mattei
En images :
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